F.A.Q.

 

Quelles sont les conditions à remplir pour être parrain et marraine ?

  • Être en couple ou célibataire, avec ou sans enfants.
  • Vivre en Belgique et pouvoir venir chercher et ramener l’enfant à Bruxelles.
  • Être prêt-e à s’engager dans la durée et la régularité.
  • Avoir un extrait de casier judiciaire de modèle II vierge.
  • Être motivé-e, altruiste, désintéressé-e, tolérant-e, collaborant-e, prêt-e à affronter des difficultés.
  • Respecter les liens familiaux de l’enfant.
  • Avoir une motivation en accord avec le projet de l’association.

 

Quelle est la situation d’origine des enfants ?

Les enfants parrainés via notre service vivent soit en institution, soit en famille d’origine, souvent une maman seule, parfois un papa, qui connaît des difficultés de différentes natures.

 

Peut-on choisir l’enfant que l’on va parrainer ?

Lors des entretiens de sélection, l’équipe du service entend la (les) personne(s) candidate(s) au parrainage sur son (leur) mode de vie, l’âge et la personnalité de ses (leurs) enfants éventuels. Au vu des éléments récoltés et en fonction de son expertise, l’équipe fait le choix de l’enfant qui lui semble correspondre au mieux au(x) candidat(s). Si les désidératas des personnes sont entendus, la décision finale revient toujours aux professionnels de l’association.

 

A-t-on des contacts avec la famille d’origine de l’enfant ?

  • Pour les enfants qui vivent en famille d’origine, les contacts avec le(s) parent(s) se concentrent essentiellement autour des moments où son parrain vient chercher et ramener l’enfant chez lui. Ces rencontres, parfois brèves, sont essentielles pour échanger à propos de l’enfant. Le(s) parrain(s) / marraine(s) rencontre(nt) également la famille de l’enfant lors de bilans organisés avec les différents protagonistes du projet au sein du service.
  • Pour les enfants placés en institution, ce sont les professionnels qui encadrent l’enfant qui deviennent les interlocuteurs privilégiés.

 

Est-on obligé de prendre l’enfant au rythme proposé (un week-end sur deux) ?

Oui, il est très important d’inscrire le projet à la fois dans la continuité et dans la régularité. Ce rythme régulier favorise la relation et facilite l’organisation tant pour les parrains/marraines que pour les personnes prenant en charge l’enfant.

 

Les parents de l’enfant ne risquent-ils pas de se retourner contre la famille de parrainage ?

Non, car le parrainage n’est mis en place qu’avec l’accord des parents de l’enfant concerné ou du Juge de la Jeunesse qui a sa tutelle.

 

A qui doit-on s’adresser en cas de problème ?

Notre service a pour mission le suivi du bon déroulement du parrainage. Nous sommes donc à la disposition des différents acteurs du projet (parents, enfants, parrains, institutions) pour répondre à leurs questions et les aider à dépasser les difficultés éventuelles. Nous adoptons également, le cas échéant, une position de médiateur.

 

Que doit-on faire si un problème survient lors d’un week-end ?

Notre équipe est disponible en semaine uniquement. Si un problème survient lors d’un séjour chez le parrain/la marraine, nous recommandons d’agir en « bon père/mère de famille ». Dans l’urgence, il est possible le week-end de contacter les parents ou l’institution, et notre service dès le lundi.

 

Peut-on emmener l’enfant à l’étranger ?

Oui, avec l’autorisation préalable écrite et légalisée des parents et/ou du Juge.

 

Doit-on se munir d’une assurance spécifique ?

Nous conseillons aux parrains-marraines de signaler la présence de l’enfant à leur compagnie d’assurance afin que celle-ci en tienne compte dans le cadre de la RC familiale. En outre, notre service a, pour sa part, souscrit une assurance de type responsabilité civile.

 

Une aide financière est-elle octroyée à la famille de parrainage ?

Non, les familles de parrainage sont entièrement bénévoles et doivent donc prendre en charge l’enfant pendant les périodes où il se trouve sous leur responsabilité.

 

Faut-il un espace particulier pour accueillir l’enfant ?

S’il n’est pas indispensable de lui réserver exclusivement une chambre, l’enfant doit disposer d’un endroit qu’il puisse investir chaque week-end. Cela peut être une chambre pour lui mais aussi celle qu’il partage avec les enfants de la famille parrainant, un bureau transformé en chambre le week-end etc. Il ne peut en aucun cas s’agir d’un canapé-lit dans un coin du salon ou d’un espace dans l’unique chambre de la maison. Ce cas de figure n’est, selon nous, pas compatible avec un projet à long terme.

 

Et la laïcité ?

Si l’accent est mis sur la laïcité, ce n’est pas un phénomène de mode, mais bien une volonté de mettre en avant les valeurs défendues par l’asbl. L’ouverture au monde, à d’autres réalités, d’autres environnements et la volonté de construire une société humaniste fait entièrement partie du projet de parrainage défendu par l’asbl Hisser-Haut. Une ouverture qui ne peut se faire qu’à travers le respect des différences, mais aussi par la volonté de permettre à l’enfant, l’adulte en devenir, d’exercer son libre examen et de faire ses propres choix.